Ex Libris Umbra : le RPG dessous l'histoire de Harry Potter
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Tu es ici parce que tu aimes l'univers de Harry Potter et que tu voudrais savoir savoir les coulisses de l'Histoire ?

Voici le contexte... Tu es pendant l'année scolaire 1991-1992...
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Artisan de mon sort et de celui de plusieurs...
Où chacune de tes actions ont des conséquences sur toi et sur les autres joueurs.


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 La conversation de Dumbledore et Borgia.

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MessageSujet: Re: La conversation de Dumbledore et Borgia.   Ven 8 Jan - 18:32

Si à l’arrivée des deux aurors, l’entrée était déserte, il en était autrement maintenant. Les cours étant terminés, les élèves, sortis des salles, commençaient maintenant à circuler. Des petits groupes de 3 et quatre sortaient au dehors afin de marcher et de discuter ensemble à l’air frais. À chaque fois que la grande porte s’ouvrit, Dumbledore et le professeur Borgia , qui était tout juste devant, maudissait intérieurement le courant d’air glacial qui s’engoufrait à l’intérieur.

"Au diable le Ministère, Monsieur Dumbledore !"

J’aimerais avoir une attitude aussi désinvolte, approuve Dumbledore. Mais je dois surveiller mes arrières. J’ai la presque certitude depuis octobre qu’on veut ma démission au Ministère.

Dumbledore paraissait de nouveau très soucieux et s’empressa de mettre au courant le professeur Borgia de ce qu’il appréhendait encore plus que le jeune Fushin.

Professeur Borgia, commença le vieil homme, je n’ai jamais cru une seule seconde les explications que mon fourni ces deux huberlulus d’aurors. J’ai feint. J’ai de bonne raison de croire qu’ils sont envoyés par le Ministère dans le seul but d’épier mes faits et gestes. Il y a des traîtres au gouvernement. Je ne peux dire pour l’instant de qui il s’agit mais je me doute que c’est mon poste qui est visé. Je ne pouvait pas refuser l'entrée à ces deux-là, ils iraient immédiatement se plaindre au ministère. Vaut mieux les avoir ici à l'oeil.

Devant la stupéfaction du professeur, Albus s’empressa de préciser avant même qu’elle n’ouvre la bouche pour passer un commentaire.

Ne parlez de cela à personne, lui dit-il. Cela doit demeurer confidentiel. Même ma secrétaire n’en sait rien. Je ne dois pas porter d’accusations mensongères car je n’ai pas de preuves irréfutables. Nous devons faire semblant que leur mission est bel et bien celle qu'ils prétende.

"Pour la première fois, je vais vous dire de ce que je pense d'eux. Ce ne sont que des incapables, qui ne pensent qu'à leurs sièges bien dorés et à le garder, alors qu'ils ne sont même pas aux faits de ce qui se passe autour d'eux ! Même quand il s'agit de prendre une décision, il vous demande chaque fois des conseils. Même Hagrid le reconnaît ... "

Nous savons tous cela ma chère, approuva énergiquement Dumbledore. Mais qu’on le veuille ou pas, je dois respecter certaine chose. Il ne faut pas perdre de vue que le ministère a des alliés dont les parents de nos chers élèves qui ont un mot à dire et qui ma foi, prennent pas mal trop de place.

Albus élabora.

Il s’est instauré depuis quelques année un conseil où siègent les parents de ceux qui fréquentent notre établissement, lui apprend le directeur. Ils se sont donné comme mandat de surveiller et de rectifier s’il le fallait les diverses décisions que nous prenons ici en ce qui à trait à l’éducation de leur progéniture chéri. Je me méfie des Fushin de cette planète, mais encore plus des parents qui parfois agissent de façon incompréhensible et incohérente afin de protéger leurs chers petits. Un conseil professeur, méfiez-vous toujours des parents des élèves, ils ne veulent pas toujours votre bien ni celui de leurs rejetons. Ce sont des véritables boulets qu’on doit traîner. Ils exigent des rapports par-ci, des comptes-rendus par-là, rien n’est jamais terminé avec eux. Toutes mes décisions, même la plus banale, est analysé sous toutes les coutures ! Ce sont des plaies ! ajoute avec vigueur Albus.

Albus marqua un léger temps d’arrêt, le temps de se demander pourquoi il avait dit toutes ces choses aux professeur Borgia.

Je broie du noir aujourd’hui, dit Dumbledore pour justifier cette confession qu’on pourrait classer comme un écart de conduite puisqu’un directeur de devrait jamais parler ainsi.

"Il est vrai que ce sont ces incompétents du Ministère qui nous subventionne, l'école et le personnel, mais j'estime que l'Ecole se portera bien mieux si vous vous déclarez indépendant d'eux. Si cela vous pose des problèmes financiers, je vous rappelle que je suis Duchesse de Ferrare et je peux parfaitement vous aider … "

Votre loyauté me va droit au cœur, répond Dumbledore plus que surpris par cette déclaration spontané. J’aimerais bien être seul pour tout gérer, mais comment faire pour se séparer définitivement du Ministère ? Il a été parfois utile de l’avoir à nos côtés, lui fit remarquer Dumbledore. Je n’ai pas suffisamment d’allié en ce moment pour espérer une telle entreprise. Chaque chose en son temps très chère.

"Vous pensez toujours du bien des élèves de Poudlard et vous cherchez toujours à les aider .... Il est hors de questions que des personnes ignorantes vous disent comment vous comporter."

Dumbledore sourit, comme un père à sa fille.

Je m’explique mal le fait qu’on vous fasse une si mauvaise réputation, lui dit-il. Tout le monde a bien ses petits travers qu’il tente tant bien que mal de camoufler mais vous êtes une femme dont le cœur est si grand qu’on ne devrait ne voir que cela. Les mauvaises langues sont si difficile à arrêter, constate Dumbledore.

Puis, Dumbledore s'emporta en mentionnant Caradoc Dearborn... Un élève si insupportable qui avait laissé muet tout le corps professoral, même le Directeur.


Je ne sais pas ce que j’ai, admis Dumbledore qui paraissait à cette instant très vieux, tout me fait sortit de mes gonds ces temps-ci. Peut-être suis-je épuisé … j’ai un attitude déplorable, je m’en excuse très chère. Vous ne souhaitez que m’aider et je m’emporte comme un vieux singe sénile.

"Depuis combien de temps ce jeune est mis sous tutelle, et sous sa responsabilité ? Dans quel milieu vit-il ? Ne serait-il pas mieux, pour cette fois, de faire fit de l'avis des autres, et de le rencontrer personnellement ?"

La loi des sorciers est la même que pour les moldu, répond Dumbledore. Le tutoria se prolonge jusqu’à 21 ans, âge de la majorité. Fushin n’en n’a rien à cirer de son tuteur, enfin d’après moi ! Il est convaincu qu’il est supérieur aux autres, la preuve, il n’assiste pas à ses cours, alléguant qu’il n’y a rien à y apprendre, alors, je ne crois pas qu’il obéisse à un tutueur. Dans son cas, je dirais qu’avoir un tuteur n’est qu’une simple formalité.

Dumbledore regarda autour de lui et vit que le couloirs était envahie par les élèves.

Tout ce va et vient, cela commence à devenir dangereux de continuer cette conversation, dit-il. J'assez d'expérience pour savoir que les oreilles des élèves sont très indiscrètes. Je dois retourner à mon bureau, j'ai une rencontre dans un quart d'heure si je me souviens bien, dit-il après avoir consulter la vieille montre de poche qui lui venait de son arrière grand-père.

Professeur, nous nous reverrons, promit Dumbledore. Dès que j'aurais rencontré miss Hampton, je vous reparle de notre cas.
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Lucrezia Borgia
Cantarella
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MessageSujet: Re: La conversation de Dumbledore et Borgia.   Sam 9 Jan - 0:05

Le temps défilait rapidement que Lucrezia n'avait pas remarqué que la fin des cours avait sonné. Cette discussion était tellement passionnante, enrichissante même, qu'elle s'y plongeait avec un intérêt des plus palpables. Cependant, il était vrai d'avouer que discuter dans un flot incessant d'élèves qui ouvraient et fermaient les lourdes portes du château, laissant entrer le froid de la fin de l'Automne, était des plus irritants. Pourtant, le vieil homme profita de ce brouhaha intempestif sur ses pensées et ses actions, ce qui étonnait parfois la Cantarella. Alors, quand il demanda de ne pas ébruiter cette affaire, l'enseignante incurva ses lèvres pour sourire :

"Soyez rassuré, Monsieur Dumbledore. Ce que vous m'avez dit aujourd'hui ne sera jamais révélé. Vous avez ma parole en tant que Borgia."

Alors, quand le Directeur parla du Conseil des Parents d'Elèves, cela la faisait rire intérieurement. Dire qu'elle avait aussi parlé sur ce sujet à son amant actuel... A son Rosso Miani, après leurs relations plus que rapprochées.

"Monsieur Dumbledore. Dois-je vous rappeler que vous m'avez signalé, à mon retour, que le Conseil des Parents d'Elèves a une surveillance particulière à mon encontre, pour des raisons de bonnes moeurs ? Je suis pleinement au courant qu'ils ont beaucoup d'influence.
Mais ce sont des charognards de la pire espèce, Monsieur Dumbledore. Ils ne pensent qu'à leurs pouvoir ou même à prendre la place des autres. Pour avoir cotoyé pendant toute ma vie d'humaine les Hommes d'influence, je connais parfaitement leur mentalité.
Vous avez raison de vous confier, Monsieur Dumbledore. Dans l'état actuel des choses, vous ne pouvez pas tout gérer. Une fois encore, essayez de déléguer quelques affaires à Minerva. Elle est une de vos plus fervantes partisantes."

Pourtant, quelque chose rendit contente la Princesse des Borgia. Dumbledore était d'accord pour que Poudlard soit indépendant du Ministère et était même ravie de l'aide proposée par la Duchesse de Ferrare. Cependant, le vieil homme avait raison. Ce n'était qu'un plan pensé à la va-vite et même immédiat.

"Vous n'avez peut-être pas les alliés nécessaires, mais vous avez déjà le financement. Pomona, Filius et Minerva pensent comme moi. Nous devons être indépendant, tout en gardant le droit d'accueillir même les élèves qui sont dans le besoin. L'éducation du Minsitère, telle qu'elle est aujourd'hui, n'est qu'une mascarade.
Vous êtes aussi le Président du Magenmagot, Monsieur Dumbledore... Vous pouvez sans aucun doute demander aussi à certains membres de vous aider indirectement..."

Alors, lorsque le Directeur la regarda d'une manière tendre et affectueuse, comme un père à l'égart de sa fille... Le Poison des Borgia fut surprise pendant quelques instants. Au fond d'elle même, elle avait mal... Jamais elle n'avait eu ce regard venant de son propre père, même si ce dernier avait tout fait pour que sa progéniture ne manque de rien. Pourtant, elle avait tout fait pour essayer d'obtenir un peu de reconnaissance de la part du Pape Alexandre VI... Elle avait obéït docilement, mais elle s'était aussi révoltée contre ses agissements.

Dire qu'elle avait tué son propre père, avec le fameux Poison des Borgia... la Cantarella.

"Monsieur Dumbledore... Malheureusement à ce que vous désirez grandement pour moi, l'Histoire des Borgia est tellement impure qu'elle est encrée dans les pensées collectives... Et beaucoup ne croiraient pas une femme, décédée il y a plus de quatre siècles. Cela serait remettre en cause une grande partie de leur mentalité et affirmations."

Puis, Dumbledore se remit à parler de Fushin... Mais ce flot d'élève était tellement intempestif que la démone de la luxure était forcée d'admettre que son supérieur avait raison. Parler ici était risqué, et le plus difficile était de mettre les élèves à l'écart des affaires des professeurs. Ces premiers avaient toujours les oreilles prêtes pour répandre des rumeurs des plus saugrenues.

"Vous avez entièrement raison, Monsieur Dumbledore. Mais, je vous en conjure, prévenez-moi par hibou lorsque la conversation avec Madame Pandora Hampton sera terminé. Pourrais-je aussi vous demander d'être présente avec vous lorsque vous irez voir Severus ? Même si Severus vous obéït et vous sert avec efficacité, je préfèrerai tout de même être présente et exposer mon point de vue sur la question. Il pourrait aussi m'aider sur la façon d'interpréter notre... Diable Infernal."

Elle ne partit pas tout de suite voir Hagrid... Elle voulait que le Directeur fasse le premier pas ou lui dise ouvertement de partir. C'était une question de politesse dans le monde de la noblesse, dont ferait toujours parti Lucrezia.
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MessageSujet: Re: La conversation de Dumbledore et Borgia.   Mar 12 Jan - 15:07

"Soyez rassuré, Monsieur Dumbledore. Ce que vous m'avez dit aujourd'hui ne sera jamais révélé. Vous avez ma parole en tant que Borgia."

Vous avez ma confiance, lui assure le directeur. Votre parole vaut quelque chose.

"Monsieur Dumbledore. Dois-je vous rappeler que vous m'avez signalé, à mon retour, que le Conseil des Parents d'Elèves a une surveillance particulière à mon encontre, pour des raisons de bonnes moeurs ? Je suis pleinement au courant qu'ils ont beaucoup d'influence … "

Je me souviens très bien de vous avoir signalé ce fait, reprend Dumbledore. C’était effectivement à propos de votre réputation qui, avouons-le est plutôt ternie au Ministère. Lorsque je vous en avais glissé un mot au début de l’année, je ne vous avais pas révélé à quel point ces derniers peuvent être influant. Parfois je me demande même qui des ministres ou des parents ont le dernier mot dans les décisions prises nous concernant ... Mais je vois que vous en savez un bout à ce propos vous aussi , dit-il se sentant appuyé par le professeur.

"Vous n'avez peut-être pas les alliés nécessaires, mais vous avez déjà le financement …"

Ce n’est pas le temps, la freina Dumbledore. Il est beaucoup trop tôt ... Le financement à lui seul ne suffira pas. Imaginez très chère que la majorité des parents de ce satané conseil se mettent d’accord et s'unissent pour faire une campagne dans le but de salir notre image afin d’influencer les autres parents des futurs élèves qu’ils ne doivent pas inscrire leurs enfants dans notre établissement. Que croyez-vous qu’il va arriver ? Nous nous retrouvons avec une école peut-être financièrement saine mais une école vide ! Nous ne serons guère avancés .. En plus d’avoir les fonds nécessaires, il me faut des alliés, autant du côté des gens siégeant sur le comité, autant des gens travaillant au Ministère.

Et puis l’indépendance doit être pour toujours, argumente Albus. IL faut prévoir à longue échéance. Tout chambouler pour revenir sous la tutelle du Ministère cinq ans plus tard faute d’avoir tout prévu ruinerait notre crédibilité à tout jamais. Il ne faut pas brusquer les choses, dit avec certitude Dumbledore.

Il hésita quelques secondes, puis rajouta au professeur une autre chose .

Je ne parierais pas sur tous les professeurs ici, dit-il hésitant. Je ne crois pas que je vous suprenne en disant cela ... Je pense que certains ici ne seraient certainement pas favorables pour que nous devenions un collège d’enseignement indépendant. Il y en a qui sont amplement satisfait des décisions prises en Haut-Lieu, lui fit remarquer Dumbledore. Je n’ai pas foi en la loyauté de tous ici …

Nous devons agir prudemment …. Ce n’est pas cette année que nous verrons de tels changements mais plutôt d’ici une décennie, dit-il. À ce moment, j’ai bien peur que je ne sois plus en poste soutient le vieil homme. J’ai tout de même 125 ans déjà !

"Monsieur Dumbledore... Malheureusement à ce que vous désirez grandement pour moi, l'Histoire des Borgia est tellement impure qu'elle est encrée dans les pensées collectives... "

Tout ceci est de l’histoire ancienne, l’arrête Dumbledore. Qui n’a pas son petit squelette bien caché au fond de son placard ? Des gens vont vous en vouloir à tous jamais et s’entêteront de toutes leurs forces à ne jamais vous donner le pardon tandis que d’autres, plus ouverts, vous jugerons sur vos faits et dires d’aujourd’hui. Vous êtes un excellent professeur, réitère énergiquement le directeur. Et vous avez à cœur la destiné de nos petits protégés, c’est cela qui compte, lui assure-t-il. Laissons le reste aux commères de ce monde, dit-il fermement décidé à laisser de côté les ragots qu’ont lui avait rapporté concernant ses mœurs légères.

" Mais, je vous en conjure, prévenez-moi par hibou lorsque la conversation avec Madame Pandora Hampton sera terminé …"

Hum … d’accord, accepte Dumbledore. J’enverrai Maythabel vous chercher lorsque je rencontrerai Severus, promit-il.

Je dois y aller maintenant, dit-il, lui qui détestait être en retard. Pardonnez-vous d’interrompre si brusquement cette conversation mais le temps me presse. Albus , courtois , la surpris en lui prenant la main pour lui offrir par un baise-main, acte qu’il n’avait pas fait depuis si longtemps. Je n’oublie pas votre invitation très chère, lui remémore le vieil homme. Nous en rediscuterons la fin des classes arrivée. Puis, il se retourna et se dirigea vers son bureau afin d’être à l’heure pour son rendez-vous . Il avança à pas très rapides zigzaguant aux travers les élèves qui circulaient dans le couloir saluant brièvement ces derniers faute de temps.
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MessageSujet: Re: La conversation de Dumbledore et Borgia.   Sam 16 Jan - 2:38

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MessageSujet: Re: La conversation de Dumbledore et Borgia.   Dim 24 Jan - 2:29

Parfois, le Directeur pouvait surprendre l'enseignante intérieurement, comme c'était le cas actuellement. Tout d'abord, il l'avisa davantage sur les parents d'élèves... Même si, sur ce point, il était inutile d'aller davantage en précision, puisqu'elle les connaissait par coeur. Ce n'était que des rapaces, mordant leurs freins pour attendre la meilleur occasion de gagner plus de pouvoirs. Ce n'était que des charognards, intéressés uniquement par leur position, leur progéniture n'était qu'un prétexte... Les nobles, les politiciens et les puissants étaient tous les mêmes... Non, pas tous... Dumbledore était différent, et c'était en cela qu'elle avait du respect pour le vieil homme. Alors, quand il lui disait qu'il voulait des alliés, la Succube avait déjà l'idée de se servir de sa collection de poisons pour atteindre cet objectif d'indépendance. Après tout, les procédures étaient parfois longues qu'agir avec du poison, du chantage ou autres soudoiements étaient bien plus rapides, avec des résultats immédiats et bien plus efficaces. Mais, il fallait plutôt agir avec discrétion...

Mais, ce qui la stupéfia le plus était l'avis du sorcier sur elle. Elle était une Borgia, famille de la Renaissance déchue par les moeurs dissolus, le népotisme et la cruauté dont les membres avaient fait preuve en deux générations ! Elle était même connue comme étant une empoisonneuse, une femme dissolue en matière de coeur et une Femme Fatale. Que c'était ironique... Elle avait fait le moins de choses horribles possibles et elle était la plus haïe dans le monde... Plus que son père et son frère réunis ! La Cantarella ne voulait pas l'admettre, mais elle en avait plus qu'assez de tous ces blames, même si elle les méritait. Elle avait fait tout son possible pour garder la tête haute et pour se faire pardonner lors des dernières années de sa vie d'humaine. Elle prétendait une certaine fierté et avait toujours la tête haute pour se voiler le visage sur sa fatigue intérieure. Non, elle ne regrettait pas d'être devenue une démone de la luxure... Mais quelques fois, le désespoire la prenait par mégarde.

Alors les paroles de Dumbledore l'avait ravie et lui avait mis du baume au coeur...

Après que celui-ci l'eut promit de prévenir la Princesse des Borgia par Maythabel - ce qui eut pour effet de faire grincer intérieurement l'enseignante, tellement qu'elle ne pouvait supporter cette secrétaire - le vieil homme la surprit de nouveau en lui baisant la main.

"Sachez, Monsieur Dumbledore, que tout le plaisir fut pour moi d'avoir pu discuter avec vous sur des sujets aussi passionnants qu'instructifs."

Puis, lorsque le Directeur s'éloigna d'elle et partit, elle en fit de même, vers la cabane d'Hagrid. Contrairement au début de son arrivée vers l'entrée du à la fatigue, elle arborrait depuis un sourire content sur ses lèvres envoûtantes.

[partie ^^]
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MessageSujet: Re: La conversation de Dumbledore et Borgia.   

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